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Protégez vos enfants contre les actes de délinquance

10 février 2012

En raison de leur constitution physique et de leur faible discernement, vos enfants peuvent être les victimes d'accidents ou d'actes de délinquance.

En parler avec eux est un acte de prévention majeur.

Agressions physiques

S'il porte des marques de coups, s'il est craintif ou se replie dès que quelqu'un hausse le ton, un enfant peut avoir été victime de maltraitance.

Si vous êtes parent direct, mettez votre enfant en confiance et demandez-lui de vous expliquer la situation. S'il s'agit d'une bagarre avec un camarade, parlez-en aux parents de la partie adverse. Dans tous les autres cas de violence, portez plainte au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie.

Si vous êtes un aïeul, un parent éloigné ou un tiers et que vous soupçonné que l'enfant est victime de mauvais traitements de la part de ses parents, appelez le 119 ou 0 800 05 41 41. Des professionnels de l'enfance vous écouteront et vous donneront la marche à suivre.

En cas d'urgence, appelez Police Secours.

En milieu scolaire et sur le chemin de l'école

A l'occasion d'un changement d'établissement ou en cours d'année, parlez ouvertement avec votre enfant des problèmes d'intégration qu'il peut rencontrer. Certains élèves peuvent profiter de son isolement pour lui faire subir certaines pressions (brimades, racket, bizutage, etc.).

Tout changement important du comportement de votre enfant doit vous alerter.

S'il perd régulièrement des effets de marque ou de valeur, de l'argent ou s'il vous vole, c'est qu'il est probablement victime de racket. Parlez-en franchement avec lui, puis, portez plainte au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie. Signalez les faits au chef d'établissement s'ils se produisent au sein ou aux abords de l'école.

S'il porte des marques (coups, traces de marqueur, etc.) ou semble perturbé, il peut être victime de bizutage. Agissez comme pour le racket.

Pédophilie et abus sexuels sur mineurs

Si votre enfant se renferme sur lui, s'il ne parle pas ou s'il parle de pratiques sexuelles qu'à son âge il ne devrait pas connaître, il a peut-être été victime d'une agression sexuelle.

Gagnez sa confiance et amenez-le à vous parler de ce qui s'est passé.

N'hésitez pas à consulter une assistante sociale, un psychologue, un médecin ou à vous rendre à l'hôpital.

Dès que vous avez un fort soupçon ou une certitude, portez plainte au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie. Il existe des brigades des mineurs spécialisées dans ce type de délinquance qui vous aideront à franchir cette épreuve.

Filtrez votre accès Internet afin de lui interdire l'accès à des sites Internet à caractère pornographique ou pédophile. Plus de renseignements sur internet-signalement.gouv.fr

Ne laissez pas à sa portée des revues ou autres objets à caractère pornographique.